GÉORGIE

Marika Zakareichvili est coordinatrice nationale du processus de Turin en Géorgie et chef de la division de promotion du partenariat social du département du développement de l’enseignement professionnel du ministère géorgien de l’éducation.

Pour le gouvernement géorgien, l’enseignement et le rôle qu’y joue l’EFP sont considérés comme des priorités nationales. Par conséquent, le processus de Turin «a été pris très au sérieux» en Géorgie depuis son lancement en 2010.

«Nous voyons le processus de Turin comme un instrument qui nous permet de nous situer et de nous comparer avec des pays partenaires», explique-t-elle.

Toutes les parties prenantes de l’EFP en Géorgie participent aux travaux du processus de Turin, y compris des agences de développement des qualifications nationales, des compétences professionnelles des professeurs, de l’infrastructure de l’EFP, des statistiques nationales et les ministères de l’éducation et du travail.

Des progrès ont été accomplis en matière d’évaluation de l’efficacité de l’EFP grâce à un projet de recherche mené par le Conseil national du partenariat social et à une autre étude qui a reconnu l’importance de nouveaux cours d’EFP modulaires qui comprennent des compétences clés, notamment l’entrepreneuriat, la communication, les compétences mathématiques et l’alphabétisation.

Le processus de Turin a apporté «qualité, encouragements et priorités» à l’analyse du système de l’EFP en Géorgie.

«En analysant les données, nous pouvons voir ce qui ne va pas, où la qualité est satisfaisante et où elle ne l’est pas. Nous avons observé des progrès en matière de cadre national des certifications (CNC) et de programmes modulaires, ce qui nous encourage à aller de l’avant et nous permet de définir nos priorités pour l’avenir.

«Le processus de Turin nous aide à être plus efficace dans la mise en œuvre pratique du système d’EFP afin de mettre la qualité au premier plan.»

Elle ajoute qu’un exemple de bonnes pratiques que la Géorgie pourrait partager avec d’autres pays est l’analyse de suivi en profondeur portant sur les défis identifiés au cours du processus de Turin.

«Notre étude sur les compétences demandées (compétences clés) nous a fourni bien plus d’informations, que nous avons pu analyser plus en profondeur, ce qu’il serait judicieux de partager avec d’autres pays participant au processus de Turin.»

Travailler en collaboration avec les parties prenantes du monde éducatif et des affaires a également été un point fort de l’expérience.


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